Effets néfastes validés par l’expérience

Plusieurs effets néfastes associés à une consommation importante peuvent avoir des conséquences dommageables chez les sujets dont le terrain est fragilisé vis-à-vis des propriétés concernées.

  • aggravation possible d’un glaucome
  • fatigue chronique par diminution du sommeil réparateur
  • augmentation de l’anxiété
  • fuite de minéraux protecteurs (calcium, magnésium) accroissant l’acidification de l’organisme et le risque d’ostéoporose,
  • fragilisation vis-à-vis des brûlures d’estomac et des reflux gastro-oesophagien (RGO)
  • accroissement possible des signes d’ulcère gastro-duodénal et de troubles fonctionnels intestinaux
  • diminution de l’assimilation du fer d’origine végétale si le café est pris en fin de repas
  • les effets de la caféine sur la grossesse ne sont pas clairement démontrés. Les données actuelles sur la souris montrent une accumulation de la caféine chez le foetus et une interférence avec la migration des neurones, pouvant perturber la formation du cerveau. Le seul effet validé à ce jour chez la femme est une réduction du poids de naissance des nouveaux-nés, faible mais significatif.

On le considère comme un stimulant. Cela vient du fait que l’organisme tente d’éliminer la caféine en sollicitant les surrénales (les surrénales nous aident à avancer). La surconsommation entraîne fatigue et une espèce d’accoutumance à cet excitant. Le corps mobilise son énergie pour l’éliminer… D’où le cercle vicieux : le café produisant lui-même la fatigue qu’il est chargé d’éliminer si surconsommation.

 

 

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