Les allergies

allergies

Ce titre englobe toute une famille de réactions, dont le point commun est une maxi-réaction de l’organisme à une micro-agression. De la même façon qu’une personne « sur les nerfs » peut avoir une réaction anormalement vive à la moindre « réflexion ».
Selon la définition officielle, c’est un état de désordre organique qui survient brusquement.
L’augmentation de la pollution de l’air m’apparaît comme le facteur principal. Plus les villes sont polluées, plus on compte de gens atteints d’allergies respiratoires. Il se peut que les particules de polluants rendent les muqueuses des voies respiratoires plus fragiles et sensibles. Au sujet de la pollution de l’eau et des sols, donc de notre nourriture, on possède beaucoup moins de données. Je crois que les allergies sont d’abord un problème de barrière, c’est-à-dire de muqueuses qui laissent passer des substances qui ne devraient pas entrer dans le corps. Rien n’indique qu’on a un système immunitaire moins bon qu’avant.
Quoiqu’à l’heure d’aujourd’hui, des chercheurs constateraient qu’il est en train de se modifier comme le font bactéries et virus. Cependant, il est évident que notre environnement est beaucoup plus pollué qu’il ne l’était.
L’exposition de plus en plus grande aux polluants semblerait être l’un des facteurs déterminants. Certaines études in vitro (sur des cellules en laboratoire) ont déjà démontré que les particules de diesel qui émanent des véhicules à moteur contribuent aux réactions allergiques. Cela pourrait avoir un impact non seulement sur les allergies respiratoires, mais aussi sur les allergies alimentaires et cutanées. Est-ce que cet effet s’observe aussi chez l’individu ? Cela semble de plus en plus probable. En effet, d’autres études plus récentes suggèrent que, de façon plus générale, les polluants atmosphériques pourraient contribuer aux réactions allergiques et plus particulièrement à l’apparition de l’asthme par des effets directs sur l’expression du code génétique des individus (effet « épigénétique »). Il s’agit encore d’une hypothèse.
Nous sommes en contact avec un nombre grandissant d’allergènes. Nous consommons une variété beaucoup plus grande de substances, qu’elles soient naturelles ou chimiques, qu’il y a 2 ou 3 générations. L’allergie aux arachides, de plus en plus fréquentes, est un bon exemple. A l’épicerie, tellement d’aliments transformés en contiennent, même sous forme de traces, que le nombre de personnes qui peuvent en être allergiques augmente.
Nous rencontrons de plus en plus de gens atteints d’allergies alimentaires à retardement, c’est-à-dire que les symptômes vont apparaître de 4 à 48 heures après avoir consommé un aliment. Ces allergies à retardement peuvent se manifester différemment des autres allergies alimentaires « typiques » : fatigue, migraines, sinusites, maux de gorge, bronchite, hyperactivité, otite, pelade, psoriasis, diarrhée, intestin irritable, gastrite, rougeurs, éruptions cutanées, … Mais elle peuvent aussi s’y apparenter avec des symptômes de rhinite allergique, d’asthme et d’eczéma. On a souvent l’impression que l’allergie se limite à l’urticaire, à l’asthme ou au choc anaphylactique. Détrompez-vous, elle se manifeste de plus de 100 façons différentes ! En médecine classique, on considère les allergies comme un problème du système immunitaire qui réagit de façon excessive. Cette réaction exagérée survient parce que trop d’allergènes traversent les muqueuses. De plus en plus de gens ont des muqueuses digestives trop perméables, et cela, pour plusieurs raisons. Je pense à l’utilisation excessive d’antibiotiques et d’anti-inflammatoires, au stress, encore plus présent de nos jours, et à la consommation d’aliments raffinés, peu nutritifs.
Les allergies alimentaires à retardement peuvent engendrer un processus inflammatoire et causer, en partie, des maladies auto-immunes (NDLR : par exemple, l’arthrite rhumatoïde, la sclérose en plaques, le psoriasis, le lupus, la maladie de Crohn). C’est encore une question très controversée. Mais, quelques centaines de publications scientifiques rapportent des diminutions parfois spectaculaires des symptômes de maladies auto-immunes chez des gens qui suivent une diète pauvre en allergènes ou hypo-allergène.
Ainsi, pour savoir si la maladie auto-immune est liée à des allergènes, on a recours à une diète pauvre en allergènes adaptée à la personne. Il existe aussi des tests de laboratoire pour bien identifier les allergènes en cause, ce qui peut inclure des additifs alimentaires, des colorants ou des moisissures. Une fois découverts, les allergènes sont simplement éliminés de la diète. Ces tests sont toutefois coûteux.
Première rencontre avec l’allergène : l’hypersensibilité s’installe
Deuxième rencontre : les symptômes apparaissent (rhinites, asthme, urticaire, eczéma, conjonctivite…)
L’allergène : (grain de pollen) est un antigène c’est-à-dire une substance capable de provoquer une réponse immunologique via la formation d’anticorps.
L’anticorps : est une substance présente dans l’environnement humain, susceptible de provoquer une réaction allergique en fonction de la réactivité du sujet.
Les signes d’alarmes concernent l’émonctoire pulmonaire :
Les signes seront :
– éternuements,
– picotements de la gorge et du nez
– écoulement clair nasal
On parle de rhume des foins (apparaissant de façon saisonnière), de coryza (forme plus intense du rhume des foins), allergie aux différents allergènes respiratoires.
Symptômes des allergies alimentaires :
Respiratoire :
– nez qui coule ou congestion nasale,
– éternuements,
– asthme (difficulté à respirer)
– toux et râle,
Cutanés :
– gonflement des lèvres, de la bouche, de la langue, du visage et/ou de la gorge (angiooedème),
– urticaire,
– éruptions ou rougeurs (prurit)
– démangeaisons,
– eczéma
Gastro-intestinaux :
– crampes abdominales,
– diarrhée
– nausée
– vomissement
– coliques
– ballonnement
Systémiques :
– choc anaphylactique (choc sévère généralisé).
L’intolérance alimentaire implique le métabolisme, mais pas le système immunitaire. Un bon exemple est l’intolérance au lactose, dans laquelle certains individus sont carencés en lactase, une enzyme digestive qui dégrade le sucre du lait. L’intolérance alimentaire peut générer des symptômes similaires à l’allergie (nausée, diarrhée, crampes d’estomac), mais elle n’implique en aucun cas le système immunitaire de la même manière.
L’intolérance alimentaire se produit lorsque l’organisme n’est pas capable de digérer à proprement parlé un aliment ou un composant de l’aliment. Alors que les personnes allergiques ne tolèrent généralement pas la moindre quantité l’allergène, les personnes intolérantes peuvent supporter des petites doses sans manifester de symptôme. Des exceptions cependant sont celles de l’intolérance au gluten et aux sulfites.
APPROCHE NATUROPATHIQUE
Les allergies sont de plus en plus nombreuses dans les pays industrialisés. Aujourd’hui près de 25% de la population française en souffre. Le facteur héréditaire joue un rôle dans l’apparition de ces affections. Peut être minoré par de bonnes précautions d’hygiène de vie.
De plus, en traitant « le terrain » cela contribue à réduire la réactivité de l’organisme et l’intensité des symptômes. Il est aisé d’accuser la nature en général et les herbes et les fleurs en particulier, et le soleil pour les réactions cutanées. En vérité la recherche et l’accusation de l’allergène sont une fausse piste car « l’allergène » n’est en réalité qu’un élément déclenchant, révélateur d’un problème de terrain.
L’allergie est une réaction anaphylactique : le sujet sensibilité par l’introduction dans son organisme d’un allergène réagit avec violence à l’introduction renouvelée de ce même allergène.
L’allergie se présente comme une maladie « d’encrassage »
En matière d’allergies, il faut aussi considérer ce qu’on peut faire immédiatement pour soulager la personne et ce qui peut être entrepris sur le plus long terme. « La MTC considère que les allergies ont pour origine une baisse de l’énergie défense de l’organisme. Puis, une fois l’état de crise passé, place au traitement de fond sur le plus long terme. IL est élaboré sur mesure, en tenant compte aussi des aspects sensoriels et émotionnels de la personne.
« Le but du « traitement » est d’éviter la chronicisation des allergies, souligne encore la naturopathie. Et, dans la mesure où l’ancienneté de la maladie brouille les pistes, plus on intervient tôt, mieux c’est. Une rhinite se soigne mieux et plus vite qu’une sinusite ».
Plusieurs sortes de traitements naturels sont disponibles, et leur efficacité dépend de l’étude du terrain spécifique de chaque individu, ce qui suppose un bilan de santé. Certaines allergies sont toutefois si fortes que l’antihistaminiques ponctuel reste valable et surtout indispensable.
On a vu qu’en Naturopathie la notion de terrain est très importante et que si le terrain présente une surcharge des émonctoires, il y a dans un premier temps, des signes d’alarme puis apparaît les troubles fonctionnels puis lésionnels.
Bromatologie :
En adoptant une alimentation plus saine, hypotoxique pour aider le foie, notre centrale de désintoxication, l’allergie étant considérée comme une sorte intoxication, le foie joue un rôle essentiel dans son amélioration.

Sur le côté psychologique
Fatigabilité, fatigue au réveil, concentration en baisse, irritabilité, ne pas pouvoir sauter de repas, sueur nocturne, syndrome prémenstruel.
Conseil : recréer l’équilibre et l’harmonie intérieure : combattre les peurs, la dépression et les colères par les élixirs floraux car le système immunitaire est renforcé par une meilleure gestion des émotions.
Phytologie
Lors de la consultation, je verrai avec vous la plante la mieux adaptée à votre cas.
Elixirs du Dr Bach
Je les déterminerai avec vous lors de la consultation.

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