Homéopathie

Diplômée de l’Ecole d’Homéopathie Médicale de Sylvie Gendre au Canada, je vous propose de vous aider à traverser vos problèmes de santé, quels qu’ils soient.

La médecine moderne a fait des progrès incontestables notamment au niveau des maladies infectieuses, mais la plus grosse réussite à ce niveau est surtout due à l’amélioration des conditions d’hygiène générale et à l’hygiène de vie de la population. En revanche, certaines maladies ont augmenté : ce sont les formes chroniques, dégénératives, psychosomatiques, maladies mentales, sans parler des maladies dites « iatrogènes » dues aux effets pervers de certains traitements chimiques. Ce dernier problème est alourdi par la surconsommation actuelle des médicaments dont les prescripteurs se bornent à n’envisager le malade que par l’étude symptomatologique de sa maladie, s’appuyant sur des examens biologiques ou radiologiques qui, parfois, restent parfois muets et surtout incapables d’appréhender le malade au-delà de ses limites matérielles. Le dialogue est parfois compliqué entre le malade qui souhaite parler de lui, et un praticien qui ne voit que la maladie.

Ainsi naît le besoin d’une médecine plus globale permettant une approche non agressive, des solutions spécifiques à l’humain et une réponse concernant la totalité de sa demande.

C’est Samuel Hahnemann, né le 10 avril 1755 qui a découvert l’homéopathie.

Depuis, on connaît tous les miracles que l’homéopathie a pu apporter.

Parce que l’homéopathie prend l’homme dans sa totalité, et aussi dans son énergie.

Lorsque l’on parle d’énergie, on parle de défense et particulièrement d’auto-défense.

A la notion d’auto-défense s’associe celle de « terrain », qui dépasse les simples analyses biologiques. Enfin, à la notion de maladie, et surtout de malade, s’associe le sentiment d’inquiétude, de peur et d’angoisse.

Quels sont les principes de l’homéopathie :
– la loi des similitudes
– la loi de l’expérimentation sur l’homme sain
– la loi de la dilution et la dynamisation
– la loi de l’individualisation (adapté à chaque malade)
– la conception du « terrain »

Pourquoi la dynamisation : Hahnemann part de cette constatation simple : certains remèdes, même lorsqu’ils sont bénéfiques, agissent avec une intensité souvent disproportionnée aux besoins de guérison que l’on attend d’eux. Il met donc au point des remèdes capables d’agir à des doses minimales sans perdre pour  autant leur pouvoir d’action thérapeutique. Ce chercheur s’était rendu compte que plus la déconcentration d’un produit était grande, plus il élargissait son spectre thérapeutique à un champ englobant la sphère mentale : angoisses, peurs, phobies, autant de paramètres et attitudes psychologiques que l’on sait accompagner tout malade dans son vécu de la maladie.

En fait, le remède homéopathique va agir comme un catalyseur, le remède met en marche certains processus entraînant des réactions en chaîne à tous les niveaux de la physiologie et du métabolisme en général, mais plus spécifiquement aux niveaux des centres supérieurs psychiques de commande, lorsqu’il s’agit de hautes dilutions, plus on cible l’aspect causal d’un processus de dégénérescence pathologique, plus on a de chance d’enrayer l’évolution vers la maladie et l’infusion d’un problème subtil dans les champs matériels de la physiologie corporelle.

C’est ce qu’on appelle en Homéopathie « l’effet gâchette », qui consiste à trouver « l’endroit » où le remède va enclencher toute une série de processus d’autorégulation, de reprogrammation et finalement d’auto-guérison.

 

Par téléphone, je vous poserai les questions adéquates afin de trouver le remède idéal pour vous remettre sur le chemin de la guérison.

Valérie Ross

Téléphone  : 06 84 90 26 50

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