La pneumologie

La pneumologie est une technique qui réapprend à bien respirer par des exercices respiratoires ou l’aide d’appareils dans le but d’oxygéner de manière optimale l’ensemble de nos cellules. En effet, comme nous avons déjà eu l’occasion de le présenter auparavant, l’apport en oxygène est un facteur indispensable à la survie de nos cellules, à leur réparation et à leur multiplication. A l’échelle des tissus et des organes, c’est bien de la régénération et de la lutte contre le vieillissement prématuré dont il est question.

LA QUALITE DE L’AIR

La qualité de l’air que nous respirons a un impact direct sur notre santé. Bien évidemment, plus l’air que nous respirons est pollué, plus il y aura concurrence entre l’oxygène et les autres molécules pour se fixer sur l’hémoglobine. Et par conséquent, moins bien seront oxygénées nos cellules. La composition moyenne de l’atmosphère contient 78% de N2, 21% d’O2, 1% de gaz secondaires dont 0.5% de H2O, 0.03% de CO2, le reste étant composé de gaz rares et de polluants divers.
Outre ces différentes molécules, l’air est aussi un véhicule de particules bienfaisantes pour le bien-être : les arômes, les ions négatifs et l’énergie : prana.
– les arômes : ce sont les molécule odorantes contenues dans les essences des plantes et extraites dans les huiles essentielles. Ils ont des propriétés antiseptiques, émonctorielles, revitalisantes, relaxantes…
– les ions négatifs : ils sont les plus concentrés en montagne (8000 ions par cm3), près de la mer (4000 ions/cm3). Par contre, ils sont rares en ville (200 ions/cm ») et dans les locaux fermés (20 ions/cm »). Le seuil d’équilibre pour l’être humain afin de maintenir sa santé est de 2000 ions négatifs/cm3. En effet, les ions négatifs procurent une sensation de bien-être car ils se combinent aux particules en suspension dans l’air pour les faire sédimenter au sol ce qui engendre une purification de l’air (c’est le principe du ioniseur). Ils sont principalement produits par les orages, les mer (embruns), le vent dans les feuilles, la pluie, la douche (eau sous forme d’aérosols).
A contrario, les ions positifs sont nocifs pour la santé. Ils sont produits par les appareils électriques, les matières synthétiques, les surfaces artificielles, la fumée, le tabac, les vents chauds, la climatisation, l’air conditionné… Ils permettent aux particules de l’air de rester en suspension (bactéries, moisissures, pollen, …). Il en résulte une augmentation de l’inhalation de ces particules ce qui engendre irritabilité, insomnie, migraines, stress, asthme, allergies…
– le prana : il s’agit de l’énergie cosmique universelle, celle à l’origine de l’esprit et du corps, celle à l’origine de la vie. Selon la conception ayurvédique, le prana entre par les narines lors de la respiration, les capteurs étant situés au niveau des terminaisons nerveuses des fosses nasales, mais aussi au niveau des alvéoles pulmonaires, des bourgeons du goût et de la langue, s’accumule sous forme de force vitale dans les chakras et transite par les nadis.

 

Quelques techniques de pneumologie

– le bol d’air Jacquier : il s’agit d’un procédé catalytique d’oxygénothérapie, d’inhalation de dérivés tétravalents de l’oxygène appelés oxoniums. Ce sont des molécules d’O2, complexées sur un transporteur, les tétravalents de térébenthine (peroxyde de terpène) qui permettent une meilleur assimilation de l’oxygène (le transporteur de l’oxygène ayant un rôle catalytique). Le but n’est pas de faire respirer plus d’oxygène mais d’améliorer son assimilation dans l’organisme. Le bol d’air Jacquier est donc conseillé pour toutes indications, n’a aucune contre-indication, peut-être proposé à tout âge et est sans danger. La technique consiste à respirer profondément le gaz issu de l’appareil (mélange de peroxydes de terpène et d’air) par série de 12 à 15 minutes d’inhalations.

– les pranayamas : ce sont des exercices respiratoires faisant partie du Hatha-yoga qui permettent de faire entrer le prana par les narines, d’équilibrer l’énergie et de purifier les nadis. Ils réapprennent également à respirer profondément et notamment par la respiration abdominale, la population occidentale ayant trop tendance à respirer uniquement de manière superficielle par une respiration thoracique.

– les gymnastiques respiratoires : elles ont pour but de faire travailler les muscles respiratoires et à pousser à respirer profondément. Il existe :

– la gymnastique frénatrice de l’inspiration : à l’aide d’un spiroscope (bouteille à inspirer) ou par compression thoracique par des charges posées sur les côtes.

– la gymnastique frénatrice de l’expiration : à l’aide de la bouteille de Plent (souffler dans un tuyau qui barbote dans un récipient plein d’eau) ou du spiromètre classique.

– les ioniseurs : le but est d’augmenter la concentration en ions négatifs dans l’air ainsi le purifier et par conséquent favoriser une bonne oxygénation (lutte contre la fatigue)

– les diffuseurs d’arômes : ils apportent relaxation, détente, revitalisation et diffusent des particules antiseptiques en prévention ou en cas d’épidémies.

– les exercices physiques en plein air : il s’agit là probablement de la meilleure techniques pneumologique qui couple l’activité physique avec la respiration profonde et une bonne qualité de l’air, à condition de pratiquer en milieu non pollué.

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