L’âge et les âges

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ACCOMPAGNEMENT DES PERSONNES AGEES
Nous avons :
– un âge de « croissance » et « d’apprentissage »,
– un âge de « productivité »,
– un âge de « réflexion », que l’on pourrait appeler « pédagogique ».
Avant, tout le monde vivait ensemble et les vieux détenaient le savoir. Maintenant, on met les vieux en maison de retraite car la vie a changé, tout le monde travaille, et les habitations sont petites.

Donc, psychologiquement, c’est dur pour eux.
A cela s’ajoute la perte d’autonomie qui est double :
– autonomie physique,
– autonomie psychique.
L’autonomie physique :
Elle est directement liée à la manière dont l’hygiène vitale a été gérée dans les phases de développement et d’activité de l’existence. Dès 40 ans, on a les premiers signes de dégradation. Mais on peut quand même apporter une aide sensible.
L’autonomie psychique :
La dégénérescence du cerveau et la perte de la mémoire sont inévitables. La réduction progressive des facultés psychiques aussi. Mais quels sont les facteurs qui y contribuent ? Est-ce le stress ? La société inadaptée à l’humain ?
Les maladies :
Un organisme qui s’affaiblit voit sa force vitale diminuer, et ses performances émonctorielles et tissulaires régresser. Du coup, il y a maladie, et on va donner des médicaments qui vont donner d’autres maladies.
Chacun doit être acteur de sa santé le plus tôt possible. Le troisième âge est déjà pris au piège du médicament confort et de l’hospitalisation au moindre problème.
D’abord vasculaire :
On considère la maturité à 40 ans, c’est là que s’amorce la courbe ascendante des performances générales s’effectuent (40 ans à peu près, à voir avec l’hérédité et les conditions antérieures de vie).
Pour cela, faire des bilans réguliers complémentaires de santé.
Les premiers signes des affections appelées à devenir invalidantes dans le grand âge sont dans les domaines suivants :
– vasculaire,
– cardiaque,
– respiratoire,
– osseux,
– métabolique,
– pathologique.
Des mesures d’hygiène vitale pourront vraisemblablement freiner sensiblement l’apparition de ces processus :
– les affections liées à une baisse potentielle des immunités qui seront principalement les troubles touchant le tissu conjonctif et les maladies humorales.
Dans ce cas, une détection précoce peut augmenter les chances de la réussite thérapeutique quelle qu’elle soit,
– Les affections métaboliques liées à l’ingestion prolongée de toxiques au cours de l’existence, causées par les toxiques (tabac, alcool, café), la consommation d’une alimentation spécifique, l’absorption antérieure d’une grande quantité de médicaments de confort, et les substances ou radiations diverses auxquelles l’organisme aura été soumis au cours du parcours professionnel,
– les modifications des organes des sens : ils ne sont touchés que progressivement et les modifications enregistrées n’ont as de conséquence sur la perception. Modifications des habitudes alimentaires, des goûts musicaux, ou de l’ambiance olfactive. Cela est perçu comme une évolution et non un déficit.
– les modifications comportementales, de la personnalité, des centres d’intérêt. Elles sont à l’origine d’états dépressifs, de troubles cognitifs, de régressions relationnelles, d’involutions affectives et de démotivation. Pathologies à cause d’accumulation d’erreurs, d’une mauvaise utilisation et d’une carence d’entretien du potentiel vital.

LES BILANS DE TERRAIN :
C’est chercher à connaître l’état de santé d’une personne ainsi que les facteurs de risque auxquels elle est exposée.
L’iridologie :
L’hérédité : les faiblesses organiques apparaissent bien avant que l’appareil ne s’effondre. Et cet effondrement ne se produira que si l’on ne prend pas les précautions qui s’imposent vis-à-vis des faiblesses héréditaires.
Intoxination : permet de connaître la nature des toxines circulant dans les milieux humoraux. En dépendance avec l’hérédité.
Tempérament : dès la naissance, la tendance vers laquelle le sujet va s’orienter tant dans ses comportements psychiques qu’alimentaires ou comportementaux.
Statut psychologique : l’état d’équilibre ou de déséquilibre du système nerveux sympathique qui est souvent en rapport avec les attitudes comportementales. Les renseignements iridologiques en la matière seront infiniment précieux pour aiguiller le praticien vers un protocole de prévention adaptée.
Autres méthodes d’information :
• La morphopsychologie qui apporte des renseignements par rapport à la forme du crâne, l’étude de tous les éléments du visage (bouche, nez, oreilles, yeux), les mains, particulièrement les lunules des ongles, la forme du visage qui renseigne sur le tempérament et les tendances qui en découlent.
• Les tests de sensibilité : sensation de deux pointes sèches plus ou moins rapprochées au niveau de l’épiderme dorsal,
• Les tests d’équilibre : sur un pied, les yeux ouverts ou fermés,
• Les tests d’évaluation du corps vital : antenne de lécher.
Les tests succèderont au questionnaire et seront mis en œuvre en tout ou partie selon les résultats obtenus.

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